La couverture du sommet de l'OTAN à Ankara révèle un équilibre mais des accents divergents : si tous les médias reconnaissent les progrès des dépenses de défense européennes, le ton et l'orientation diffèrent. DW présente une évaluation relativement positive de la part du secrétaire général de l'OTAN, mettant en avant les investissements européens. En revanche, les articles de RFE/RL amplifient la position critique de l'administration américaine, les demandes de Trump et les enjeux géopolitiques de la guerre Russie-Ukraine. L'inclusion d'une interview avec un ancien envoyé américain ajoute une perspective pro-Trump qui présente la pression comme bénéfique. Le manque de rapports détaillés sur les plans de défense réels ou les perspectives du pays hôte limite la profondeur, mais collectivement, les articles brossent le tableau d'une alliance en transformation, largement motivée par l'insistance des États-Unis sur le partage des charges.